Le banc
de sable

Plateau en chêne massif de 10 cm d’épaisseur

Totalement tordue et vrillée, cette magnifique planche de chêne était certainement destinée depuis très très longtemps à devenir un banc unique !

L’aubier et l’écorse sont encore présents et participent à l’aspect final.

Les fentes ne sont pas traitées, les noeuds sont laissés tels quels.

L’utilisation d’un hygromètre permet de s’assurer du taux d’hygrométrie résiduelle dans le bois avant de le choisir pour le travailler.

le making-off du chantier

Nos sections de bois stockées nous permettent de concevoir des pièces uniques avec à chaque fois, un aspect final superbe de la texture du bois brut.

Le pied principal assurera par son tenon traversant et puissant, la rigidité de l’ensemble une fois monté.

Vu le gauchissement généralisé de cette pièce de chêne, nous avons travaillé les trois mortaises traversantes, après avoir calé la planche sur la table de la mortaiseuse.

« Kiridashi », outil japonais de traçage des bois 

Le travail aux ciseaux à bois et au rabot s’effectue sur notre établi

Bédane carré de la mortaiseuse avec son aspiration

Les clavettes en sifflets (coins) pour les tenons traversants sont réalisées à la scie à ruban, dans des morceaux de noyer

Détail d’une mortaise vue du dessous

Préparation des tenons traversants avant la réalisation des emplacements des clavettes en sifflet (coins)

Mortaise traversante vue du dessous avant montage

Détail des clavettes en sifflet, présentées sur le tenon principal

Les tenons traversants sont bloqués à l’aide de coins en noyer. Ensemble des pièces avant montage

Détail des petits tenons et des coins

Aspect final très « brut » souhaité par le client

Les tenons traversants ont été arasés au rabot puis poncés afin d’intégrer parfaitement les coins réalisés en noyer centenaire

Pièce unique atypique; très stable, cossu et très confortable
Fait pour durer,…longtemps.

NOS GARANTIES

Les planches dont on parle, sont issues d’arbres qui ont grandi à une époque (de 1750 à 1970) où le niveau de pollution dans l’air ambiant était très différent de celui d’aujourd’hui.

Comme un arbre ne fait qu’échanger avec l’air ambiant, nul doute que toutes ces planches, issues de cette atmosphère disparue, peuvent sembler d’un autre temps.

Ce stock est constitué d’arbres naturels, jamais traités, ainsi ces planches sont le témoignage d’une époque passée.

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